01
malaxe (4.31)
02
la nuit je mens (4.25)
03
fantaisie militaire (4.49)
04
2043 (3.44)
05
mes prisons (4.07)
06
ode à la vie (4.16)
07 dehors (3.29)
08
Samuel Hall (5.05)
09
aucun express (4.06)
10
au pavillon des lauriers (4.43)
11
sommes-nous (3.55)
12
Angora (2.06)
malaxe (a. baschung -j. fauque / a. bashung -
les Valentins)
entre tes
doigts
largile
prend forme
lhomme
de demain
sera hors
norme
un peu de
glaise
avant la
fournaise qui me durcira
je n'étais qune ébauche
au pied de la falaise
un extrait de roche
sous léboulis
dans ma cité lacustre
à broyer des fadaises
malaxe
le cur de l'automate
malaxe malaxe
les omoplates
malaxe
le thorax
issu de
toi
issue de
moi
on s'est
hissés
sur un
piédestal
et du
haut de nous deux
on a vu
et du
haut de nous deux
on a vu
tes calculs mentholés dans ta bouche
ça piquait
j'ai pas compté jescomptais
mais une erreur de taille
s'est glissée
malaxe
le cur de lautomate
malaxe malaxe
les omoplates
malaxe
le thorax
issu de toi
issue de moi
on sest hissés
sur un piédestal
et du haut de nous deux
on a vu
et du haut de nous deux
on a vu
malaxe
malaxe
la nuit je mens
(a. bashung j. - fauque / a. bashung les Valentins)
on m a vu dans le Vercors
sauter à l'élastique
voleur d'amphores
au fond des criques
jai fait la cour à des
murènes
jai fait l'amour
j'ai fait le mort
t'étais pas née
à la station balnéaire
tu t'es pas fait prier
j'étais gant de crin, geyser
pour un peu je trempais
histoire d'eau
la nuit je mens
je prends des trains
à travers la plaine
la nuit je mens
je m'en lave les mains
j'ai dans les bottes
des montagnes de questions
où subsiste encore ton écho
où subsiste encore ton écho
j'ai fait la saison
dans cette boîte crânienne
tes pensées je les faisais mienne
t'accaparer seulement t'accaparer
d'estrade en estrade
j'ai fait danser tant de malentendus
des kilomètres de vie en rose
un jour au cirque
un autre à chercher à te plaire
dresseur de loulous
dynamiteur d'aqueducs
la nuit je mens
je prends des trains
à travers la plaine
la nuit je mens effrontément
jai dans les bottes
des montagnes de questions
où subsiste encore ton écho
où subsiste encore ton écho
on ma vu dans le Vercors
sauter à l élastique
voleur damphores
au fond des criques
jai ai fait la cour à des
murènes
jai fait lamour
jai fait le mort
tétais pas née
la nuit je mens
je prends des trains
à travers la plaine
la nuit je mens
je m'en lave les mains
j'ai dans les bottes
des montagnes de questions
où subsiste encore ton écho
où subsiste encore ton écho
la nuit je mens
(a.
bashung j. fauque / a. bashung)
au pays des matins calmes
pas un bruit ne sourd
rien ne transpire ses ardeurs
j'aimais quand je taimais
j'aimais quand je tobservais
j'étais d'attaque
j'sais plus qui tu es
qui a commencé
quelle est la mission
soldat sans joie
va
déguerpis
l'amour ta faussé compagnie
des nuits sans voir le jour
à se tenir en joue
des mois à sépier
passés à tenter
de s'endormir hanté
ne plus savoir
j'sais plus qui tu es
qui a commencé
quelle est la mission
soldat sans joie
va
déguerpis
l'amour t'a faussé compagnie l'amour
t'a faussé compagnie
sais-tu qu'la musique s'est tue
sais-tu qu'un salaud a bu l'eau
du nénuphar
l'honneur tu l'as perdu
sur ce lit de bataille
soigne les hommes à poigne
soulage la pâtissière
erre, erre, erre, erre
j'sais plus qui tu es
qui a commencé
quelle est la mission
soldat sans joie
va
déguerpis
l'amour t'a faussé compagnie
l'amour t'a faussé compagnie
2043 (a. bashung-j.fauque / a.bashung)
la
belle au bois dormant
a
fermé les écoutilles
elle
hiberne
elle
hiberne
la
réveillez pas
laissez-la
la
réveillez pas
pas
avant 2043
dici
là jailliront des cascades
dici
là vogueront les obscurs
dici
là glisseront les combats
dici
là jaurai découvert
lequel
de mes plusieurs
sera
à même de la sauver
dici
là je lai
dici
là jattendrai
la
réveillez pas
laissez-la
la
réveillez pas
ses
congénères lont refroidie
ses congénères crient au génie
dans le doute ils se vantent
réinventent la valériane
la réveillez pas
laissez-la
la réveillez pas
pas avant 2043
d'ici là jaurai découvert
lequel de mes autres oubliés
aura laplomb de l'aimer
d'ici là je ferai flèche de tout
bois
d'ici là je me serai consumé
d'ici là j'aurai balayé les cendres
et tout ce qui s'ensuit
je suis pas prêt
j'ai les pièces détachées
quant à l'horloger
ses minutes sont comptées
la réveillez pas
laissez-la
la réveillez pas
pas avant 2043
pas avant 2043
pas avant
d'ici là j'aurai découvert
lequel de mes plusieurs
sera à même de la sauver
d'ici là j'attendrai
jattendrai
la réveillez pas
laissez-la
la réveillez pas
pas avant 2043
pas avant 2043
la réveillez pas
laissez-la
mes
prisons (a.bashung j.fauque / a.bashung) HAUT
mes prisons sont des modèles
de sublimes inquiétudes
à mes moments perdus
jme fais du souci pour le prince
jme fais du souci pour le maton
jme fais du souci pour le prince
jme fais du souci pour le maton
mes prisons sont des femelles
à
tromper ma vigilance
des
fois cest tendre
des
fois y a mutinerie
rendez-vous
sur la lande
à l'endroit où lon sest
épris
les gens sont des légendes
mais leurs âmes prennent
le maquis
dans
les herbes folles
tu
peux courir
cest
pas un jeu
mes prisons sévanouissent
lorsque ta peau mappelle
à
mes moments perdus
jme fais du souci pour le prince
jme fais du souci pour le maton
jme fais du souci pour le prince
mes
prisons sont des ruelles
des
cris des rituels
des
fois je prie
des
fois jme réfugie
rendez-vous
sur la lande
et
quenfin cesse lhallali
quon
me presse une orange
de
ma peine je ferai mon lit
dans
les herbes folles
tu
peux courir
pour
des aveux
non-lieu,
non-lieu
ode
à la vie (a.bashung j.fauque / a.bashung j.m. lederman)
elle a jonché
dor et de jade
ma routine
elle a jonché de sopalin
des torrents de larmes
mais lampleur ma fait me
fissurer
ode à la vie
ode à la poésie
ode à la parodie
petit baigneur fait des longueurs
à longueur dodyssée
brasse petit verni
à bras raccourcis
brasse petit gabarit
brasse, brasse
engloutis mes péchés véniels
mes blasphèmes en apnée
brasse
elle a jonché
dorchidées
lenfer de ma marelle
elle a saupoudré de courage
mes limbes
elle ma arraché un sourire
elle ma dit polie
polisson ces gravillons
ode à la vie
ode à la poésie
ode à la parodie
jfais la noce
jfais la noce avec Yasmina
je divorce avec la Grande Ourse
aux équinoxes
il arrive que je penche
ode à la vie
ode à la poésie
ode à la presbytie
aux orties les ciels de réglisse
au pilori mes éclipses
à la trappe
rodéos corridas
civière sparadrap
à découvert le ventre à lair
ancré dans la baie du bonheur
lancer des frisbees
dans les jardins de Libreville
lancé. Hop. Attrape. Loupé
jfais la noce
jfais la noce avec Yasmina
je divorce avec la Grande Ourse
aux équinoxes
il arrive que je penche
jfais la noce
jfais la noce avec Monica
jfais la noce
ode à la vie
elle a jonché
dor et de jade
ma routine
elle a jonché de sopalin
des torrents de larmes
mais lampleur ma fait me
fissurer
ode à la vie
ode à la parodie
ode à la poésie
ode à la vie
ode à la vie
dehors
(a.bashung j.fauque / a.bashung les Valentins) HAUT
dehors
le lièvre court la hase
dehors
tout le monde dehors
jembrase mon terrier
jannule la chambre à part
je sors me joindre à laffluence
me poser sur la branche
au risque de me trouver
à létroit
faudra se serrer
comme une forêt vierge
faudra se mêler nos lianes infinies
dehors
la flore est à lorage
dehors
la peur de leau qui dort
je prépare mes hameçons
mon bouchon et consorts
ça mord ça fout leffervescence
au gardon à la tanche
au risque de me trouver
devant toi
faudra se serrer
comme une forêt vierge
faudra se mêler
nos lianes infinies
effet de serre
ma vie sous verre
savère ébréchée
faudra se serrer
Samuel
Hall (o. cadiot / r . burger)
Jsuis parti à 15 heures trente
Jétais fatigué javais mal
tu es fatigué cest tout dit elle
acheté une livre et demie
de viande hachée
haricots en boîte plus chips
quel besoin avais-tu dacheter tout ca
dit-elle
tu ferais mieux de nous pondre un truc
qui marche mon garçon dit-elle
tu ferais mieux de nous pondre un truc
qui marche
allez continue comme ça
continue comme ça
ohé ohé
avale me disais-je
allez avale
allez au diable
je mappelle Samuel Hall
je vous déteste tous
allez au diable
je mappelle Samuel Hall
je vous déteste tous
mon estomac sest contracté
oh de la mortadelle ou Dieu sait quoi
oh Seigneur jai dit oh
tu ferais mieux de revoir tes vieux amis dit-elle
tu ferais mieux de revoir
tes vieux amis
glissé le carbone plus papier
dans la machine et au travail
cest ça oui cest ça dit-elle
avale me disais-je
allez avale
allez au diable
je mappelle Samuel Hall
je vous déteste tous
allez au diable
je mappelle Samuel Hall
je vous déteste tous
continue comme ça
allez continue comme ça
ohé ohé
continue comme ça
aucun express (a.
bashung - j. fauque / a. bashung)
aucun express ne nemmènera
vers la félicité
aucun tacot ny accostera
aucun Concorde naura ton envergure
aucun navire n'y va
sinon toi
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
jai tout essayé
j Il tout essaye
jai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
jai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté
aucun landau ne me laissera
bouche bée
aucun walhalla ne vaut le détour
aucun astronef ne sy attarde
aucun navire ny va
sinon toi
j ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par-delà les abysses
par-dessus les vergers
délaissant les grands axes
jai pris la contre-allée
je me suis emporté
transporté
aucun express ne memmènera vers
la félicité
aucun tacot ny accostera
aucun Concorde naura ton envergure
aucun navire ny va
aucun
jai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par-delà les abysses
par-dessus les vergers
délaissant les grands axes
jai pris la contre-allée
je me suis emporté
transporté
au pavillon des
lauriers (a. bashung - j. fauque / d. bashung)
des toges me toisent
des érudits m'abreuvent de leurs
fioles
à quoi cest dû
cette assiduité
à sillonner sans répit ma
macédoine
à quoi cest dû
au pavillon des lauriers
il est tard pour se demander
à quoi c'est dû ces lauriers
à quoi cest dû
ces chaluts qui nentravent que
locéan
au pavillon des lauriers
il faut voir à ne célébrer
que l'insensé
je veux rester fou
derrière mes paupières
filent des régates
mes années-lumière
sont pas des lumières
mais je veille
sur un grain de toute beauté
un grain de toute beauté
à quoi cest dû
ces attributs
à quoi c'est dû
ce duvet pachyderme
ces alizés camisolés
à quoi c'est dû
au pavillon des lauriers
il est tard pour se demander
à quoi c'est dû ces corvées
à quoi c'est dû
ces résidus d'amour aveugle
au pavillon des lauriers
il faut croire quon a savonné
la liberté
je veux ni fou
jadresse aux rivières
des lettres de brume
les anniversaires
j'ai l'air dans la lune
mais je veille
sur un grain de toute beauté
un grain de toute beauté
à quoi c'est dû
à quoi c'est dû
(a.
bashung -j. fauque / a. bashung)
j'ai tambouriné tambouriné
au seuil de sa bonté
un judas m'a lorgné et
jai pris l'hiver en grippe
seul m'ont laissé
les jouets par milliers
seul mont laissé tes avances
sommes-nous la sécheresse
sommes-nous la vaillance
ou le dernier coquelicot
jai décimé décimé
des armées de répondeurs
occupés à se dire
mes naufrages au saut du lit
seul m'ont laissé
nos héros préférés
seul m'ont laissé nos absences
sommes nous des gonzesses
sommes-nous de connivence
ou le dernier coquelicot
terre promise
redis-moi ton nom
dis-moi en face
que tout s'efface
sommes-nous la noblesse
sommes nous les eaux troubles
sommes-nous le souvenir
jai commandé décommandé
de mes yeux la prunelle
balancé les jumelles
pour ne garder que le flou
seul m'ont laissé
les passions immortelles
seul m'ont laissé nos offenses
sommes-nous la sécheresse
sommes-nous la romance
sommes-nous la sécheresse
sommes-nous la noblesse
sommes-nous les eaux troubles
sommes-nous le souvenir
sommes-nous
sommes nous
Angora (a.bashung
j.fauque / a.baschung)
Il maura fallu faucher les
blés
apprendre à manier la fourche
pour retrouver le vrai
faire table rase du passé
la discorde quon a semée
à la surface des regrets
na pas pris
le souffle coupé
la gorge irritée
je mépoumonais
sans broncher
Angora
montre-moi
doù vient la vie
où vont les vaisseaux maudits
Angora
sois la soie
sois encore à moi
les pluies acides
décharnent les sapins
jy peux rien jy peux rien
coule la résine
sagglutine le venin
jcrains plus la mandragore
jcrains plus mon destin
jcrains plus rien
le souffle coupé
la gorge irritée
je mépoumonais
sans broncher
Angora
montre-moi
doù vient la vie
où vont les vaisseaux maudits
Angora
sois la soie
sois encore à moi
Pour Edgar
musiciens
Edith Fambuena : Guitares
électricques et acoustiques, Basse sur « Samuel Hall », Programmations. Jean-Louis Pierot :
Synthés, Orgue Hammond, Clavecin, Piano Leslie, Vibraphone, Piano, Programmations. Martyn Barker : Batteries, Percussions Turques
et Africaines. Simon Edwards : Basses électriques, Sentir, Percussions et
Clavecin. Richard Mortier: Synthés, programmations. Préparation conception cordes.
basse sur « Sommes Nous » . Adrian
Utley: Guitares électriques . Jean-Marc
Lederman : Programmations et arrangements
(« Ode à la vie »). Rodolphe Burger:
Guitares et programmations sur « Samuel Hall » (merci à 0verMars). Joseph Racaille : Arrangements Cordes. Ensemble de
Cordes « Alhambra » Direction
musicale: Virginie Michaud. Régie : Pascale Jaupar.
préparation
Jean-Pierre Pilot, Richard Mortier,
Jean Fauque, Mathieu Ballet, Edith Fambuena. Jean-Louis Pierot, Jean-Marc Lederman
Préparation au Studio Antenna :
Assistant Nicolas Mizrachi assisté de Bruno et Sonia.
Enregistré au Studio Miraval :
Assistant Stéphane Prin, Assistant Protools Nrcolas Mizrachi
Enregistrement Cordes au Studio
Davout : Assistant Stéphane Prin
Mixé au Studio Pierce Entertainment
: Assistant André Horftmann
Production exécutive : Anne Lamy
Ingénieur du son et Réalisateur:
lan Caple pour SJP, assisté de Jean Lamoot
Ingénieur Protools, Réalisation
Pré-prod, Programmation, Enregistrement , Jean Lamoot
Mastering : Metropolis par Tim Young
Contact
Scène : Luc Gaurichon Tél : 33 1 42 18 17 17 / Fax : 33 1 42 18 17 16